Le street art se fait une place à Gif

Projet de la nouvelle fresque de street art à Gif-sur-Yvette.
Un mur d’expression et de nouvelles fresques bientôt à Gif....

Un mur d’expression street art au gymnase de Courcelle

Florian, Léa, Julie et Martin, jeunes giffois, sont passionnés de graff et étudiants dans le domaine artistique.
Grâce à leur motivation et leur énergie, la commune de Gif va désormais donner une plus large visibilité au street art avec la création d’un mur d’expression d’une vingtaine de mètres accessible à tous, au gymnase de Courcelle.

Réalisation d’une fresque

Parallèlement à ce mur d’expression autogéré par les graffeurs eux-mêmes, la ville a également confié aux jeunes une autre mission : la réalisation d’une fresque dans le tunnel donnant vers l’Abbaye, régulièrement dégradé.

Nous sommes très heureux d’avoir obtenu ce qui est pour nous un terrain d’expérimentation : un mur où chacun pourra s’exprimer, peindre en plein jour de vraies réalisations, qui ne seront pas recouvertes ensuite… Le street art, ce n’est pas du vandalisme, c’est aussi une culture qui peut se développer de manière légale si on lui en donne l’occasion.

Florian


Fresques et murs d’expression permettront ainsi aux Giffois de se familiariser avec le monde du street art, ce mouvement artistique contemporain né aux États-Unis dans les années 60. Art souvent éphémère vu par un large public, il englobe diverses techniques : stickers, pochoirs, peintures, graffs avec des bombes aérosol…

Soutenir les jeunes qui s’investissent pour leur ville...

Cette collaboration est une première étape car, si cela se passe bien, nous pourrions leur confier la réalisation de fresques sur d’autres murs de la ville... C’est une manière de montrer aux personnes non initiées ce qu’est le graff : il y a quelques années, il avait une connotation négative, aujourd’hui, il est reconnu comme un art à part entière... Nous avons accédé à la demande de Florian et de ses amis car nous sommes, et notre politique jeunesse le prouve, à l’écoute des jeunes lorsqu’ils ont a fortiori un projet sérieux, structuré, qui leur tient à cœur pour eux et pour leur ville.

Christine Mercier, adjointe au maire
chargée de l'éducation et de la jeunesse