Concertation sur les noms du Moulon

Retrouvez toutes vos proposition de noms suite à la concertation d'octobre 2014 pour la dénomination des rues du futur quartier de Moulon.

En octobre 2014, la ville a lancé une consultation auprès des habitants les invitant à participer à 
la dénomination des rues du futur quartier de Moulon.

Tour d’horizon 
des différentes propositions faites par les Giffois.

Scientifiques ayant un lien avec le territoire

Anatole ABRAGAM (1914-2011)

Anatole Abragam.Anatole Abragam.

Mondialement connu pour ses travaux sur la résonance magnétique nucléaire. Il obtient une licence de sciences physiques à l'universite de Paris, puis sera diplômé de Supélec en 1947 et du Jesus College de l'université d'Oxford en 1960. Il est recruté par le CEA en 1945.

Il y sera successivement physicien (1947-1954)  au service de physique mathématique ; chef de la section d'études sur la résonance magnétique (1954-1956) ; chef du service de physique des solides et résonance magnétique (1956-1959) ; chef du département de physique nucléaire et physique du solide (1959-1965), directeur de la physique (1965-1970), directeur de recherches (1970-1974) et directeur d'un laboratoire associé au CEA au Collège de France. Il sera professeur au Collège de France de 1960 à 1985.

Il sera aussi président de la société française de physique (1967) et vice- président de l'Union internationale de physique (1975). Il a été membre de plusieurs académies des sciences en Europe et dans le monde.

 


Caroline AIGLE (1974-2007)

Caroline Aigle.Caroline Aigle.© Y. Le Mao - Armée de l'air

Ingénieure : sortie majore de l'École Polytechnique.

Première femme pilote de combat en 1999.
 
 
 
 
 
 
 

 


Alain ASPECT (1947-…)

Alain Aspect.Alain Aspect.

Entre 1965 et 1969, il étudie à l'École normale supérieure de l'enseignement technique et à la faculté des sciences d'Orsay. Après une licence de physique (1967) et un DEA d'optique (1968), il est recruté comme professeur agrégé de physique en 1969, détaché comme assistant à la faculté des sciences d'Orsay.

En 1984, il devient maître de conférences à l'École Polytechnique et sous-directeur de laboratoire au Collège de France.

En 1992, il retourne à Orsay au sein de l'Institut d'optique en que directeur de recherche au CNRS. Il est membre de l'Académie des sciences, de l'Académie des technologies et de la National Academy of Sciences américaine.

Il a reçu en 2005 la médaille d'or du CNRS, le prix Wolf en 2010, la médaille Albert Einstein en 2012 et le prix Balzan en 2013. 
 


Derek BARTON (1918-1998)

Diplômé d'un doctorat en chimie organique de l'Imperial College de Londres en 1942, il y deviendra professeur-adjoint, puis professeur invité à Harvard et maître de conférences au Brikbeck College.

En 1969, il reçoit le Prix Nobel de chimie pour sa contribution au développement du concept de conformation et son application dans la chimie.

En 1978, il devient directeur de l'Institut de Chimie des Substances Naturelles de Gif.
 
 


Janine BEISSON

Janine Beisson.Janine Beisson.Chercheuse en génétique au Centre de Génétique Moléculaire de Gif depuis 1972, spécialiste de la génétique des paramécies, Janine Beisson a été élève de Boris Ephrussi.

Ce dernier lui a demandé de rejoindre l'Institut de Biologie Physico-Chimique qu'il dirigeait. 
 
 
 
 
 
 


André BLANC-LAPIERRE (1915-2001)

André Blanc Lapierre.

Après sa sortie de l'ENS avec une agrégation de physique obtenue en 1938, il devient agrégé préparateur au sein de cette école en 1940.

En 1945, il rédige une thèse de mathématiques.

Dans les années 1950, il est professeur de physique théorique à la faculté des sciences d'Alger. Il y développe de multiples champs de recherches : signal, optique statistique et électronique.

Il devient un des fondateurs de l'école française du signal (après que des experts de la Marine aient fait appel à lui pour décrypter des documents confidentiels).

Parallèlement, il imagine la création d'un Insitut de physique nucléaire à Alger. Après en avoir supervisé sa construction, il en deviendra le directeur de 1956 à 1961.

En 1961, il lui est demandé de prendre la direction du laboratoire de l'accélérateur linéaire d'Orsay. En 1968, il devient directeur général de Supélec. Il y mène deux chantiers principaux : la programmation et la réalisation du déménagement de l'école de Malakoff vers Gif et Rennes ; et la mise en place d'une collaboration avec les universités et le CNRS.

Élu à l'Académie des sciences en 1970, il en deviendra le président en 1985. Il sera ensuite président du conseil supérieur de la sûreté et de l'information nucléaire en 1987.
 


Jean BOTTERO (1914-2007)

Chercheur au CNRS devenu titulaire de la chaire d'assyriologie à l'École Pratique des Hautes Études, enseignant l'akkadien à l'École du Louvre, il était sans doute l'un des plus grands spécialistes du monde mésopotamien, tout à la fois philologue (traducteur du code d'Hammurabi et de l'Épopée de Gilgamesh), historien et archéologue. Serait un Giffois de longue date.
 
 


Yvette CAUCHOIS (1908-1999)

Yvette Cauchois.

Spécialiste de la spectroscopie de rayons X et du rayonnement synchrotron.

Professeure titulaire de la chaire de physique-chimie de l'Université de Paris, elle a débuté en travaillant avec le Prix Nobel de physique Jean Perrin.

Directrice du laboratoire de chimie-physique à partir de 1954, elle a mis au point un "spectographe Cauchois".

Elle a participé à la construction de l'anneau de collision (ACO) puis du Laboratoire de l'accélérateur linéaire (LURE) d'Orsay, précurseur du Synchrotron Soleil à Gif.
 
 
 
 
 
 


Raymond CASTAING (1921-1998)

En 1940, il entre à l'ENS et suit aussi des cours à la faculté des sciences de l'université de Paris et au Collège de France.

En 1946, il est agrégé de physique.

En 1947, il entre à l'Office national d'études et de recherches aérospatiales.

En 1951, il présente une thèse ès sciences physiques. Pour la première fois au monde, ses travaux permettront d'analyser la matière pour en connaître la composition à l'échelle du micromètre.

Après avoir été maître de conférences de physique à l'université de Toulouse, il rejoint en 1956 l'université de Paris. Il devient professeur titulaire de physique générale à la faculté des sciences d'Orsay en 1959. Là, il participe à la création de cette faculté et de son laboratoire de physique des solides.

En 1975, il reçoit la médaille d'or du CNRS. Il entre au Conseil de sécurité nucléaire en 1982, est membre du CEA en 1987, administrateur civil du CNRS de 1983 à 1989.

En 1996, il est chargé par le gouvernement de présider la commission scientifique d'experts indépendants chargée d'évaluer les capacités du réacteur nucléaire Superphénix.
 
 


Georges CHARPAK (1924-2010)

Georges Charpak.

Physicien français, né en Pologne, Prix Nobel de physique en 1992.

Professeur au Collège de France, associé à l'université Paris 11 - Orsay, professeur au CNRS, il contribua à la vulgarisation du fait scientifique auprès des jeunes enfants à travers des ateliers “ la main à la pâte ”.

Il a beaucoup inspiré le développement de la Fête de la science en France.
 
 
 

 


Marie CURIE (1867-1934)

Marie Curie.Marie Curie.

En 1891, elle entame des études de physique à la faculté des sciences de Paris.

Elle y obtient sa licence en 1893 (1ère de sa promotion).

En 1894, elle obtient une licence de mathématiques (2ème de sa promotion).

En 1894, elle rejoint le laboratoire de recherches physiques qui travaille alors sur les propriétés magnétiques des différents aciers. Elle réalisera une thèse de doctorat sur les rayons X.

En 1906, elle devient chargée de cours à la faculté des sciences de la Sorbonne. Elle en sera professeur titulaire de la chaire deux ans plus tard.

Suite à ses travaux sur la radiation, elle obtient le Prix Nobel de physique en 1903.

En 1911, elle reçoit le Prix Nobel de chimie pour ses travaux sur le polonium et le radium.

Elle est la seule femme à avoir reçue deux Prix Nobel et la seule parmi tous les lauréats à avoir été récompensée dans deux domaines distincts.

Elle est également la seule femme lauréate, en 1903, de la médaille Davy.
 
 


Pierre CURIE (1859-1906)

Licencié en sciences physiques de la faculté des sciences de Paris, il devient en 1883 préparateur puis chef des travaux dans la nouvelle École municipale de physique et de chimie industrielle de la ville de Paris.

En 1895, il est nommé professeur chargé de la partie théorique des cours d'électricité et de magnétisme.

À partir des années 1890, il s'intéresse aux découvertes relatives aux rayons X et en 1896, avec son épouse, travaille sur l'uranium.

En 1898, ils annoncent la découverte de 2 nouveaux radio-éléments : le polonium et le radium.

En 1902, ils parviennent à déterminer la masse atomique du radium. Il lui sera décerné de nombreuses distinctions : prix Planté de l'Académie des sciences (1895), Prix La Caze de l'Académie des sciences (1901), prix de la fondation Debrousse de l'Académie des sciences (1902), Prix Nobel de physique (avec Henri Becquerel) en 1903, médaille Davy de la Royal Society en 1903.

Il devient membre de l'Académie des sciences en 1905.
 
 


Jean-Loup DELCROIX (1924-2003)

Ancien élève de l'ENS, il est sorti major de l'agrégation de physique en 1948.

En 1954, il devient docteur des sciences à la Faculté des sciences de l'Université de Paris. Professeur à la Faculté des sciences d'Orsay, il a dirigé de nombreux programmes de recherches consacrés à la théorie des gaz ionisés, à celle des ondes dans les plasmas et à la production des champs magnétiques.

Il a dirigé le Laboratoire de physique des gaz et des plasmas de l'université Paris-Sud à Orsay.

Entre 1978 et 1989, il sera également le directeur général de Supélec.
 
 


Rose DIENG-KUNTZ (1956-2008)

D'origine sénégalaise, elle a été la première femme africaine ingénieure de l'École Polytechnique.

Spécialiste de l'intelligence artificielle, elle a travaillé à l'INRIA Sophia-Antipolis sur le partage des connaissances sur le web.

Le prix Irène Joliot-Curie (distinguant des femmes scientifiques pour la qualité de leurs recherches) lui a été décerné en 2005.
 
 


Adrien DOUADY (1935-2006)

Considéré comme un des plus grands mathématiciens français du 20ème siècle, ancien élève de l'ENS, il a mené une longue carrière universitaire à Nice puis à Orsay.

Ces fonctions le conduisent également à enseigner dans de prestigieuses universités ou instituts (ENS, Ecole polytechnique, Princeton, Berkeley, Harvard ou Cornell).

Lauréat du Prix Ampère en 1988 (prix récompensant des scientifiques français pour des recherches dans les secteurs des mathématiques ou de la physique), sa contribution la plus marquante concerne le domaine des fractals (il est à l'origine de la démonstration de la connexité de l'ensemble de Mandelbrot).
 


Boris EPHRUSSI (1901-1979)

Boris Ephrussi.

Généticien d'origine russe, qui mit en 1944 ses compétences scientifiques au service de la France Libre, il devient une des plus grandes figures de l'école française de recherche génétique.

En 1946, il est nommé professeur sur la première chaire d'université consacrée à la génétique. Il dirige un laboratoire de l'Institut de Biologie Physico-Chimique.

Médaille d'or du CNRS en 1958, il a fondé le premier laboratoire du CNRS à Gif : le Centre de Génétique Moléculaire.

En 1978, il devient membre de l'Académie des sciences.
 
 


Albert FERT (1938-…)

Physicien français spécialiste de physique de la matière condensée, il étudie à l'ENS en 1957.

À sa sortie d'étude, il devient assistant à l'université de Grenoble et obtient en 1963 un doctorat de 3ème cycle à l'université de Paris grâce à une thèse préparée à l'institut d'électronique fondamentale de la faculté des sciences d'Orsay.

En 1965, il devient maître assistant à la faculté des sciences d'Orsay.

En 1976, il est nommé professeur à l'université Paris XI (il en est toujours professeur émérite).

En 1995, il est un des fondateurs de l'unité mixte de physique CNRS / Thomson-CSF (aujourd'hui unité mixte de physique CNRS/Thalès). Il en est le directeur scientifique depuis 2014.

Lauréat de l'International Prize for New Materials en 1994, il a reçu la médaille d'or du CNRS en 2003, le prix japonais en 2007 et le prix Wolf en 2007.

En 2007, il est Prix Nobel de physique pour la découverte de la magnétorésistance géante. Membre de l'Académie des sciences et de l'Académie des technologies, il est docteur honoris causa de nombreuses universités dans le monde.

En 2012, il est promu Commandeur dans l'ordre de la Légion d'Honneur. Il est aussi grand officier dans l'ordre national du mérite. 
 
 


Ernest FOURNEAU (1872-1949)

Époux de la petite-fille de Juliette Adam et Giffois durant de nombreuses années.

Médecin, chercheur, il est le fondateur de l'école française de chimie thérapeutique.

Directeur du service de recheche scientifique des établissements Poulenc puis de l'Institut Pasteur, on lui doit la découverte de très nombreuses molécules thérapeutiques (médicaments antisyphilitiques, synthèse des sulfamides, antihistaminiques) et surtout de la chimiothérapie.
 
 


Jean-Pierre FOURNEAU (1912-1999)

Fils d'Ernest Fourneau et frère de Jean-Claude Fourneau, Giffois, il fut médecin chimiste à l'Institut Pasteur.

On lui doit notamment d'importants travaux sur les antihistaminiques.
 
 


Jacques FRIEDEL (1921-2014)

Après des études en classes préparatoires scientifiques à Bordeaux et à Lyon, il étudie à l'Ecole polytechnique (1944-1946) puis à l'École supérieure des mines de Paris (1946-1948).

Après sa thèse, il devient en 1958 maître de conférences de physique à la faculté des sciences de l'Université de Paris.

En 1959, il rejoint la faculté des sciences d'Orsay comme professeur de physique des solides. Il fonde avec André Guinier et Raimond Castaing le Laboratoire de physique des solides. Suivant les recommandations d'Abragam du CEA, il permet à Pierre-Gilles de Gennes d'obtenir une nouvelle maîtrise de conférences de physique des solides.

Il reçoit la médaille d'or du CNRS en 1970 (ainsi que plusieurs distinctions internationales, dont la van Hippel award).

En 1977, il est élu membre titulaire de l'Académie des sciences. Il en sera le président de 1993 à 1994. Il a travaillé en étroite collaboration avec l'équipe d'André Herpin du CEA. Deux de ses élèves (Pierre-Gilles de Gennes et Albert Fert) ont été nobélisés.

À noter qu'il a été un des pionniers de la physique de la matière condensée. 
 
 


Madeleine GANS

Chercheuse en génétique à Gif, spécialiste de la génétique des drosophiles.

Élève de Boris Ephrussi, elle entre à l'Institut de Biologie Physico-Chimique en 1945 et au Centre de Génétique Moléculaire de Gif en 1967.
 
 


Pierre-Gilles DE GENNES (1932-2007)

Pierre-Gilles de Gennes.Admis à l'ENS en 1951 (au 1er rang), il intègre la filière “ Normale Sciences Expérimentales ”.

En 1955, il est reçu à l'agrégation (3ème position). À peine sorti de l'ENS, il intègre le CEA en qualité d'ingénieur de recherche.

Entre 1959 et 1961, il est ingénieur détaché du CEA et faire ainsi un séjour à Berkeley.

De 1961 à 1971, il est maître de conférences de physique des solides, puis professeur titulaire à la faculté des sciences d'Orsay. Il y enseigne la mécanique quantique. Parallèlement il poursuit ses travaux de recherches. Toutes ses expériences se déroulent au Laboratoire de physique des solides de l'université d'Orsay.

En 1971, il est nommé professeur au Collège de France. En 1976, il prend la direction de l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.

En 1980, il reçoit la médaille d'or du CNRS. Ses contributions dans divers domaines lui valent en 1991 le Prix Nobel de physique.

En 2002, il devient chercheur à l'Institut Curie.

De 1976 à 2003, il fut directeur de l'ESPCI Paris Tech.
  
 


André GUINIER (1911-2000)

Entré à l'ENS, il y prépare une thèse sur la cristallographie en 1939. A la suite de sa thèse, il obtint un poste au CNAM où il monta un laboratoire de recherche. Il cosigna avec Raimond Castaing diverses publications.

En 1954, il est nommé maître de conférences de physique à la Faculté des sciences de Paris et donne des cours au CNAM.

À partir de 1960, il participe à la création de faculté des sciences d'Orsay, puis de l'Université Paris XI, dont il assumera la présidence. Il y créera un laboratoire de physique des solides avec Jacques Friedel et Raimond Castaing.

Il aura par ailleurs plusieurs responsabilités dans des institutions scientifiques : président de la société française de minéralogie et  de cristallographie, président de la société française de physique, président de l'union internationale de cristallographie…

Il a été élu à l'Académie des sciences en 1971.
 
 


Sébastienne GUYOT (1896-1941)

Diplômée en 1921 de la première promotion de l'École centrale de Paris ayant admis des femmes.

Spécialiste réputée d'aérodynamique, elle fut aussi une championne de haut niveau en course à pied (championne de France de cross féminin en 1928).

Arrêtée et emprisonnée par les Allemands en 1940, elle décède en 1941. Titulaire de la Médaille de la Résistance à titre posthume, elle est la seule femme dont le nom figure sur le monument aux morts de l'École centrale.

Une bourse à son nom est attribuée chaque année par l'École pour subvenir aux besoins financiers de jeunes centraliennes.
 
 


Philippe L'HERITIER (1906-1994)

Généticien formé à l'ENS Ulm puis aux États-Unis, il s'intéressa à la génétique des populations.

Installé à Gif en 1950, il initie le Laboratoire de génétique formelle au sein du CNRS qui deviendra par la suite le Laboratoire de Génétique des Virus.

Il fut aussi professeur de biologie dès l'ouverture de la faculté d'Orsay.
 
 


Jules HOROWITZ (1921-1995)

Physicien, il fut un des grands contributeurs de la physique nucléaire française et internationale à travers ses activités au CEA.

En 1970, il fut le fondateur et le directeur de l'Institut de Recherche Fondamentale du CEA (aujourd'hui Direction des Sciences de la Matière).
 
 


Maurice-Marie JANOT (1903-1978)

Généticien d'origine russe, il mit ses compétences au service de la France Libre à Londres en 1944 et devint après la guerre une des plus grandes figures de l'école française de recherche génétique.

Il fonda, avec d'autres, en 1967 à Gif le Centre de Génétique Moléculaire.

Il reçut en 1968 la médaille d'or du CNRS et devint 10 ans plus tard membre de l'Académie des Sciences.

Il eut comme élève Piotr Slonimski.
 
 


Irène JOLIOT-CURIE (1897-1956)

Irène Joliot Curie.Irène Joliot Curie.

Fille de Marie Sklodowska-Curie et de Pierre Curie.

Élève de sa mère, elle reçut le Prix Nobel de chimie en 1935 avec son mari Frédéric Joliot pour la découverte de la radioactivité artificielle.

Première femme sous-secrétaire d'État à la Recherche scientifique en 1936.

En 1946, elle devint Directrice de l'Institut du Radium, créé par sa mère, et participa à la création du Commissariat à l'Énergie atomique avec son mari.
 
 


Lew KOWARSKI (1907-1979)

Ingénieur chimiste, il rejoint le laboratoire de Jean Perrin au début des années 1930.

Il travaille ensuite à l'Institut du radium et au Collège de France. Il y étudie plus spécialement la radioactivité et la physique nucléaire.

Il part au Canada en 1944 où il participe aux débuts du projet Manhattan. L'année suivante, il dirige la construction à Chalk RIver du premier réacteur nucléaire canadien.

En 1946, il participe, au CEA, au développement du premier réacteur nucléaire français (la pile Zoé) en tant que directeur scientifique (sous la supervision de Frédéric Joliot-Curie).

Il prend part ensuite au développement du second réacteur nucléaire français EL-2 en 1952 à Saclay. Cette même année, il participe à la création du CERN, qu'il rejoint en 1953.

Après son départ en retraite en 1972, il se consacre à l'enseignement et devient conseiller auprès des Nations Unies.
 
 


Jacques LECOMTE (1924-2008)

Après une licence en sciences naturelles et un diplôme de l'Institut de psychologie de Paris, il entre en 1949 à l'INRA pour y réaliser sa thèse.

Il intègre la station apicole de Bures-sur-Yvette.

En 1962, quittant le campus, il décide de s'installer à Gif (il y demeurera jusqu'à sa mort). À cet égard, il exercera deux mandats de conseiller municipal auprès de Robert Trimbach. Biologiste à l'INRA, il est reconnu pour ses travaux sur le comportement animal, sur le rôle des insectes dans l'agronomie et pour son engagement précurseur dans la protection de la biodiversité.

De 1971 à 1975, il dirige le laboratoire d'Ecologie et d'Ethologie des insectes à Bures. En 1975, il devient chef du département d'hydrobiologie.

En 1976, il est nommé administrateur du Centre National de recherche agronomique de Versailles.

De 1986 à 1992, il préside la Cellule Environnement de l'INRA (qu'il a créé). Il a été également enseignant à Paris VI et Paris XI. Il a présidé de nombreux comités  et comités scientifiques de parcs naturels. Il est à l'origine du parc naturel de la Guadeloupe.
 


Edgar LEDERER (1908-1988)

Biochimiste d'origine autrichienne, il est nommé maître puis directeur de recherche au CNRS.

En 1958, il devient professeur de biochimie à la Sorbonne et rejoint la faculté d'Orsay en 1963 (où il enseigne jusqu'à sa retraite).

En 1954, il dirige l'Institut de Chimie des Subtances Naturelles à Gif-sur-Yvette. En 1963, il dirige l'Institut de biochimie d'Orsay.

En 1974, il reçoit la médaille d'or du CNRS et est élu membre de l'Académie des sciences en 1982.

Ses deux grands axes de recherches furent la chimie des parfums et celle des bactéries.
 
 


Albert MESSIAH (1921-2013)

Physicien formé à l'École Polytechnique et à l'École des Mines, parti, à peine promu, rejoindre le général de Gaulle, il participa aux batailles majeures au sein des Forces françaises libres.

Après la guerre, il se spécialisa en mécanique quantique.

Nommé chef du département de physique nucléaire au CEA en 1965, il y devint en 1972 directeur de la physique. Son traité de mécanique quantique, paru en 1964, fit autorité dans le monde entier pendant une trentaine d'années.
 
 


Jacques MONOD (1910-1976)

Il fait l'essentiel de sa carrière au sein de l'Institut Pasteur, devient professeur au Collège de France et directeur de l'Institut Pasteur entre 1971 et 1976.

En 1965, il reçoit le Prix Nobel de physiologie ou médecine pour ses travaux sur la génétique. Il mettra en évidence que l'ADN est le point de départ des réactions biochimiques.

En 1966, il porte le projet de création d'un centre de recherche spécialisé en biologie moléculaire. Cet institut adoptera le nom d'Institut Jacques Monod en 1982.
 
 


Robert NAQUET (1923-2005)

Spécialiste mondialement reconnu  de l'électroencéphalographie et de l'épilepsie, il a été directeur du Laboratoire de physiologie nerveuse (actuel Institut Alfred Fessard à Gif).

Initiateur au CNRS du comité pour l'éthique, il était membre de l'Académie des sciences.
 
 


Guy OURISSON (1926-2006)

Entre 1946 et 1950, il étudie et prépare l'agrégation de sciences physiques à l'ENS.

En 1952, il obtient un PhD de l'Université d'Harvard. Il sera maître de conférence, professeur puis professeur émérite de l'Université de Strasbourg. Membre de l'Académie des sciences, il en sera successivement vice-président puis président.

Il a également dirigé l'Institut de Chimie des substances naturelles du CNRS.
 
 


Madeleine PELLETIER (1874-1939)

Première femme médecin aliéniste (psychiatre), elle avait un pied à terre à Gif entre 1924 et 1939 où elle recevait de nombreuses personnalités venant du monde politique, littéraire, artistique…

Soutenue par des médecins, elle a œuvré pour l'humanisation de l'hospitalisation des malades aliénés.

Ardente féministe, elle fit preuve d'altruisme et de désintéressement personnel dans ses combats pour les droits de l'Homme ou la justice sociale.
 
 


Marguerite PEREY (1909-1975)

Marguerite Perey.Marguerite Perey.Chimiste connue pour la découverte du francium.

Faute de moyens financiers, elle n'a pas fait d'études longues mais un cycle court de technicienne chimiste dans un établissement réservé aux filles.

Technicienne de Marie Curie, puis d'André Debierne, elle a mené des travaux qui ont abouti à la découverte du francium. Après avoir travaillé avec Irène Joliot-Curie, Frédéric Joliot suggéra son nom en tant que professeur titulaire de chimie nucléaire à l'Institut de recherche nucléaire de Strasbourg.

Marguerite Perey fut la première femme élue membre correspondant de l'Académie des Sciences en 1962, sur proposition de Francis Perrin.
 
 


Jean PERNES (1939-1989)

Agronome spécialiste de l'Afrique, généticien et professeur à l'université Paris Sud, ses recherches portèrent sur l'évolution génétique des espèces végétales ainsi que sur leur domestication.

Il crée, à la demande du CNRS, le laboratoire de génétique et physiologie des plantes à Gif-sur-Yvette.

Très sensible aux risques d'uniformisation dus à l'industrialisation de l'activité agronomique, il alerta très tôt l'opinion sur les enjeux de la biodiversité.
 
 


Colombe PLEVEN

Elle fait partie des premières femmes françaises à avoir étudié en faculté de médecine et à devenir médecin.

Elle a mis en place le suivi médical sur l'Université Paris-Sud et plus particulièrment sur le campus de Gif-sur-Yvette. Une partie de son service se trouvait à la ferme du Moulon.

Elle a mis en évidence et fait reconnaître comme maladie professionnelle une pathologie particulière liée à la manipulation de produits à risque liés à la recherche scientifique.
 


Pierre POTIER (1934-2006)

Pierre Potier.Pierre Potier.Diplômé de la faculté de pharmacie en 1957, puis de l'Institut de Chimie des Substances Naturelles de Gif, il dirigera ce même institut de 1974 à 2000.

Il a été professeur au Muséum national d'histoire naturelle, membre de l'Académie nationale de pharmacie, de l'Académie des sciences, de l'Académie des technologies et de l'Academia Europea.

Entre 1994 et 1996, il a été directeur général de la recherche au Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

En 1998, il reçut la médaille d'or du CNRS. Ses recherches avaient pour but de comprendre et d'imiter les synthèses naturelles que les plantes mettent en œuvre afin de produire des principes actifs de médicaments.

Parmi ses découvertes, on peut citer la vinorelbine et le docétaxel, issu de l'if européen. Ce dernier, commercialisé sous le nom de taxotère, est devenu un des médicaments anti-cancéreux les plus utilisés dans le monde et la première source de revenus de brevets pour le CNRS.

Pour l'anecdote, l'avancement des recherches sur le taxotère est lié à la création de la rue Neuve à Gif. En effet, la création de cette rue a nécessité l'abattage de nombreux ifs existants… permettant ainsi au laboratoire de disposer de la matière première nécessaire aux recherches.
 
 


Yves ROCARD (1903-1992)

Physicien, résistant, responsable des programmesqui conduisirent à la mise au point de la bombe atomique française, il fit ses études à l'ENS.

À patir de 1928 et durant 10 ans, sa carrière se partage entre le domaine académique et l'industrie. Du côté académique, il fut chargé de cours au Collège de France notamment. Du côté de l'industrie, il fut recruté par la compagnie générale de la télégraphie sans fil.

À partir de 1947, il fut conseiller scientifique pour les programmes militaires du CEA. 

Sous son impulsion, le laboratoire de physique de l'ENS de Paris crée le laboratoire de l'accélérateur linéaire d'Orsay.


Monique SENE

Physicienne nucléaire, chercheuse au CNRS, il est la cofondatrice du Groupement des scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire (GSIEN).

En 1998, elle est décorée de la Légion d'Honneur.
 
 


Piotr SLONIMSKI (1922-2009)

Piotr Slonimski.

Il obtient un doctorat de médecine à l'Université de Cracovie en 1946.

L'année suivante, il arrive en France et intègre le CNRS dans le laboratoire de génétique physiologique de Boris Ephrussi. Il passe sa thèse de science en 1952. Il fonde, avec ce dernier, le Centre de Génétique Moléculaire à Gif-sur-Yvette en 1967, actuellement toujours un des centres les plus importants en Europe dans le domaine.

De 1966 à 1991, il est professeur de génétique à l'université Pierre et Marie Curie.

En 1985, il est élu à l'Académie des Sciences et se verra décerné la médaille d'or du CNRS.
 
 


Gerda SUTTON (1923-2005)

Physicienne d'origine anglaise, elle a travaillé dans le domaine de la recherche atomique à Montréal puis en Grande-Bretagne.Elle a également travaillé au CEA.

En 1955, elle rompt avec ses activités pour devenir artiste-peintre.

Installée à Gif de 1965 à 1967, elle dessina les vitraux de l'église Saint-Rémi.
 
 


Ladislav TAUC (1926-1999)

Neuroscientifique d'origine tchécoslovaque, il fut un des pionniers de la neuroéthologie et de la physiologie neuronale.

Immigré en France en 1949 pour travailler à l'Institut Marey à Paris, il fonda et dirigea le Laboratoire de Neurobiologie Cellulaire et Moléculaire au CNRS.
 
 


Haroun TAZIEFF (1914-1998)

Haroun Tazieff.Haroun Tazieff.

Volcanologue d'origine russe, il fit des études d'agronomie avant de se tourner vers la volcanologie, science jeune dont il fut un des promotteurs.

En 1965, il est chargé de cours à la faculté des sciences d'Orsay. 

En 1972 , il devint directeur de recherches au CNRS, au sein du laboratoire de volcanologie du Centre des faibles radioactivités de Gif, se focalisant sur l'étude des gaz volcaniques.
 
 
 
 
 
 
 
 


Georges TEISSIER (1900-1972)

Il est avec Philipe L'Héritier à l'origine des premières recherches expérimentales en génétique des populations.

Il devient Directeur adjoint du CNRS auprès de Frédéric Joliot-Curie, auquel il succède en 1946.

Il est Directeur du laboratoire de génétique évolutive du CNRS à Gif-sur-Yvette en 1951.

Son engagement dans la Résistance est à noter.
 
 


René THOM (1923-2002)

Mathématicien connu pour sa “ théorie des catastrophes ”, il effectua ses recherches à l'Institut des Hautes Etudes Scientifiques à Bures-sur-Yvette.

Diplômé de l'ENS, il enseigna à Grenoble et à Strasbourg avant de rejoindre l'Institut des hautes études scientifiques de 1963 à 1990.

Il reçut la médaille Fields en 1958 pour ses travaux sur la topologie différentielle.

Il fut élu membre de l'Académie des Sciences en 1976.

Il est considéré comme l'un des plus grands épistémologues (philosophie des sciences) français du 20ème siècle. Salvador Dali, à travers ses œuvres, lui rendra deux hommages.
 
 


Samir ZARD (1955-…)

Chimiste, il est actuellement enseignant et directeur de recherche à Polytechnique.

Ayant du quitter son pays, le Liban, à cause de la guerre, il a étudié aux États-Unis et en Angleterre avant de venir en France.

Il y a terminé sa thèse et est entré ensuite au CNRS.

Autres personnalités

Arsène D'ARSONVAL (1851-1940)

Il fut le fondateur en 1894 de l'École supérieure d'électricité (Supélec).
 


André AURENGO

Il est né en 1949. Il est chef du service de médecine nucléaire à l'hôpital de la Salpétrière et membre de l'Académie de médecine.

Le réacteur Osiris du CEA fournit à son service le technétium (métal radioactif) dont il a besoin pour réaliser ses examens.
 
 


Jean-Louis Pierre Henri CAFFIN D'ORSIGNY

Important propriétaire terrien sur le plateau de Saclay, il mis en pratique, à la ferme d'Orsigny, les principes qu'il enseignait à l'Institution royale et agronomique de Girgnon (dont il fut administrateur).

Outre des traités d'agronomie (sur l'engraissement du bétail et des volailles), il rédigea des ouvrages sur les cités ouvrières et les logements bon marché.

AgroParisTech est considérée comme une lointaine héritière de l'Institution royale et agronomique de Grignon.
 
 


Jean-Baptiste COLBERT (1619-1683)

Chargé de veiller à la gestion des finances de l’État, il devient intendant des finances en 1661.

Suite à la disgrâce de Nicolas Fouquet, il un des trois conseillers qui compose le conseil royal des finances.

En 1665, il est nommé contrôleur général des finances.

En 1669, il renforce son pouvoir en devenant secrétaire d’État de la Maison du Roi et secrétaire d’État à la Marine.

Pour Colbert, la puissance d’un État se définit par la richesse de son souverain et n’aura de cesse de donner son indépendance financière et économique à la France. Dans ce but, et afin d’enrichir la France, il met en place le système économique du mercantilisme.

 
 


Max DUFOUR

Grand golfeur.


Alfred FAUCHER (1888-1974)

Giffois, il fut l'inventeur du rétroviseur.
 
 


Jean-Claude FOURNEAU (1907-1981)

Arrière petit-fils de Juliette Adam et fils du médecin Ernest Fourneau (découvreur de la chimiothérapie), il fut l'un des peintres les plus remarqués de l'époque surréaliste et un portraitiste mondain reconnu.

Il était proche de Louis Aragon et André Breton.
 
 


Thomas GOBERT (1630-1708)

Architecte et ingénieur du Roi au XVIIème siècle, il fut, sous l'impulsion de Colbert, l'artisan du réseau de rigoles et d'étangs destinés à alimenter en eau les bassins du château de Versailles.
 
 


Robert HIRSCH (1912-2003)

Polytechnicien, officier dans l'armée de l'air, ancien Résistant, il mena une longue carrière au service de l'État comme Préfet et administrateur de nombreuses sociétés publiques.

Il fut successivement préfet de la Charente-Maritime en 1947, puis directeur général de la Sûreté nationale en 1951, préfet de Seine-Maritime en 1954 et préfet de la région Nord.

De 1963 à 1970, il est administrateur général, délégué du Gouvernement près le CEA.

En 1970, il devient président de Gaz de France.

Il est décédé à Gif.
 
 


Victor HUE (1844-1907)

Il fut maire de Gif-sur-Yvette de 1896 à 1907, mais également fermier sur le plateau du Moulon.
 
 


Éric KANDEL (1929-…)

Médecin-psychiatre et chercheur en neurosciences, prix Nobel de médecine, il est professeur de biochimie et biophysique à l'université Columbia de New-York.

Il aurait travaillé sur le campus du CNRS.
 
 


Alphonse LAVALLÉE (1797-1873)

Il fut le fondateur en 1829 de l'École centrale des arts et manufactures appélée aussi École centrale ou Centrale.
 
 


Dmitri MENDELEIEV (1834-1907)

Il est principalement connu pour son travail sur la classification périodique des éléments publiée en 1869.

Diplômé de chimie en 1956, il devient professeur de chimie minérale à l'Université de Saint-Pétersbourg en 1867.

Entre 1859 et 1861, il travaille sur la densité du gaz à Paris, ainsi qu'au fonctionnement du spectroscope.

En 1863, après son retour en Russie, il devient professeur de chimie à l'Institut technologique et à l'université de Saint-Pétersbourg.

En 1869, il fut parmi les fondateurs de la Société russe de chimie. Il travailla également sur la théorie et les effets du protectionnisme en agriculture.
 
 


Isaac NEWTON (1643-1727)

Philosophe, mathématicien, physicien, alchimiste, astronome et théologien britannique.

Il est reconnu pour avoir fondé la mécanique classique, pour sa théorie de la gravitation universelle et la création du calcul infinitésimal.

En optique, il a développé une théorie de la couleur basée sur l'observation selon laquelle un prisme décompose la lumière blanche en un spectre visible.

Il a inventé le téléscope à réflexion.
 


Robert TRIMBACH (1922-2010)

Élu au conseil municipal de Gif en 1955, il devient Maire-adjoint en 1957 puis Maire en 1959. Il restera à la tête de la ville durant 7 mandats (1959-2001).

Il est à l’origine de nombreux projets de développement à Gif. Quelques exemples… Dans les années 60, il mène à bien le quartier de l’Abbaye. Il a été l’artisan de la préservation et du classement du site de la Mérantaise. Initiateur du projet d’aménagement sur Chevry, on lui doit aussi la première bibliothèque, la première crèche, le premier gymnase ou encore l’installation du collège Juliette Adam et du lycée.

Ayant contribué à la fondation du syndicat d’ordures ménagères, il a participé à la création de l’intercommunalité sur le territoire du plateau de Saclay, dont il sera président de 1991 à 2001.

Il a par ailleurs été Conseiller général de l’Essonne (1967-1973) et conseiller régional d’Ile-de-France (1977-1992).

Autres propositions

  • Rue de la ferme du Trou Salé
  • Rue du Petit Saclay
  • Rue du Bois des Plants du Moulon
  • Rue des friches du Moulon
  • Rue de la Crête
  • Rue du Bois de Corbeville
  • Rue des Colteurs
  • Rue des deux étangs
  • Rue des Biefs
  • Rue des Grandes roues à aube
  • Rue des 18 moulins de l'Yvette
  • Rue du Régent
  • Rue des Marguilliers de Gif
  • Rue des boêles
  • Rue des rigoles
  • Rue des fusaïoles
  • Rue de la Mare Champtier
  • Rue des Prix Nobel du Plateau
  • Rue de l'inséparabilité
  • Rue de l'expérience d'Aspect
  • Rue des femmes de science
  • Rue de la cristallographie
  • Rue de l'hérédité
  • Rue de l'enzymologie / des enzymes / des protéïnes / des molécules
  • Rue de l'If
  • Rue de la Pervenche
  • Place de l'Avenir
  • Square de la main à la pâte
  • Square des petites pommes du savoir
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